Un peu d’histoire

Premiers pas

La Ricamarie se nomme jusqu’au 17ème siècle "Tiregarne" comme les branches de sapin encore appelées "Garnes" dans la campagne.
Puis, un propriétaire, Monsieur Raquamier ou Recamier, donne sans doute son nom au lieu-dit dont l’orthographe est demeurée un temps indécise.
En 1848, encore un document de la Compagnie de Mines écrit La Rycamarie.
Des érudits, amateurs de latin ont imaginé une autre origine : une riche mine, ricamina ou ricaminera. A l’époque, les mines sont célèbres et célébrées même à Paris.

Sur une pente allant au-delà de saint Romain Les Atheux, se trouvent de nombreuses exploitations agricoles dont certaines dépendent de l’Abbaye de Valbenoite, comme plus tard, vers la Béraudière où les abbés lèvent leur dîme.
L’exploitation des mines de charbon, petites et nombreuses, attire très tôt la population. En 1709, on cite déjà 3 mines (la Mine, la Béraudière, le Montcel). En 1843, on compte 4 compagnies minières dans la commune. Les habitants sont directement ou indirectement rattachés aux mines et à leur prospérité. Dès 1841, les mines ont à faire à une seule autorité locale, ce qui permet un contrôle plus facile de la population.

La commune est créée le 22 juillet 1843 par Louis Philippe.
La Ricamarie est la patrie de Michel Rondet (1841-1908) fondateur des Syndicats et Fédérations des Mineurs de France.